extérieur

j’assure l’extrême onction d’un coucher de soleil

bouche venue dans la main

dire que le mot exulte à vivre sur le fil

tendu d’un regard perdu

dans le ciel

galaxies du besoin et des supports à vivre

le soleil grimace entre deux nuages

le vent froisse quelques feuilles

l’arbre dévêtu du jardin invente une carte

résistance à la disparition

au musée des éphémères le coeur

frappe la basse rythmique des soulèvements

crûte terrestre des obligations vertueuses

que la famille nous offre

à la naissance nos pieds cristallisent

le repas de nos illusions

acidulée la peau de l’autre se glisse

entre nous et le miroir

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