crumble

dessus dur dessous tendre

manger l’enfant longtemps

prendre le temps de perdre le loup

sous la langue rouge des vérités

le bois limpide ne se traverse pas sans risque

aux grimaces rugueuses des printemps solitaires

l’ivresse des courses entre les grands arbres

des pentes feuillues les pierres roulent

et se brise la charpente d’une fontaine

course à l’ivresse puissance de l’heure

le jour récolte la moisson

d’une poignée bouquet à l’arrache

sur le bas coté d’un sentier

 oublié

 

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