mots tout venant

assume l’irréductible besoin de regarder par la fenêtre

au jour paru neuf à l’oeil

ouvert d’une main les paupières creusent

l’immense réalité des couleurs valsent

les cris oiseaux plumés des existences

nos heures défilent balcons du 14 juillet

les fanfares sonnent le glas des pas cadencés

griffe la paix du givre de la nuit

les étoles étoilées du matin

dessinent sur les pare-brises

des réseaux géométriques

je déchiffre langue d’une présence

lignes sans page

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