écrire puisqu’il le faut

oui

quelques mots pour dire

ce que le silence ne sait pas regarder

le bruit de nos pas

sur le paravent des regards

l’oblitération du ciel magnifiquement

dessinée la langue dans le superflus

des circonvolutions des arabesques

complexes de nos rêves

de nos ports à distance convenable

jamais le mots ne fait défaut

il drague le présent et remonte

les balises d’une sincérité sans masque

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s